Test: Red dead redemption
DaDou85 | 21 juillet 2010
Au fil des années, rockstar games à su donner un bon coup de fouet à l’industrie du jeu vidéo en sortant le premier grand theft auto (GTA pour les intimes). Un nouveau genre de jeu était né, le jeu bac à sable. Il faut bien évidemment traduire ce terme par “jeu dans un monde ouvert”.
Après une bonne pelletée de jeux estampillés GTA, rockstar nous envoie au far west, mais pas pour n’importe quelle raison, cette fois-ci, c’est pour une quête de redemption…
My name is Marston, John Marston
John marston est notre héros, enfin ici, notre anti-héros. En effet, le bougre à un passé loin d’être irréprochable, Marston était un hors la loi redoutable hélas, nul ne peut braver la justice indéfiniment , et john va devoir répondre de ses actes non pas en purgeant une peine en prison, mais en travaillant pour le gouvernement qui détient sa famille pour le faire chanter. A l’aube du 20 ème siècle Rockstar nous plonge au cœur de l’ouest sauvage et c’est tout bonnement génial.
J’entends siffler le train
Impossible de ne pas tomber sous le charme du dernier bébé des créateurs de GTA, dès les premières minutes de jeu, nous voila lâchés en pleine cambrousse avec pour seul véhicule, un cheval. Le soleil couchant, le train au loin qui s’éloigne un petit air d’harmonica comme fond sonore, ouep, j’suis bien dans l’ouest. Il faut dire que les développeurs ont pensé à tout, le monde proposé par Red dead fourmille de détails, une gestion en temps réel du jour et de la nuit, de la météo… Mais c’est surtout sa faune et sa flore criante de réalisme qui saute aux yeux. Il n’est pas rare de s’arrêter pour regarder tout cet écosystème prendre vie sous nos yeux. Le jeux est très propre, les différentes villes plus ou moins grandes sont magnifiques, graphiquement solide, le jeu souffre néanmoins de ralentissements quand trop de choses sont affichés à l’écran, mais rien de bien grave dans le fond.

Virée dans l’ouest
Marston se dirige comme notre ami niko bellic (GTA4), les fans ne seront pas dépaysées pour un sous et la prise en main est directe et intuitive. John sais se servir de ses armes et possède un arsenal destructeur que l’on peut améliorer en se rendant dans une des boutiques sur la carte . A pieds, à cheval, en diligence, on peut viser tout ce qui bouge, du simple oiseau au malfrat sans scrupules. Cependant, la rigidité des déplacements de notre héros barbu peut énerver parfois dans certaines situations bien tendues. En bon cow boy qui se respecte, notre loubard de l’ouest peut se cacher derrière un objet pour se mettre à couvert pour récupérer un peu de vie, hélas ce système pêche parfois pour son manque de précision et l’on se retrouve par moment planqué derrière l’objet qu’on ne souhaitait pas. Globalement, cela reste très jouable.
Un cow boy ne s’ennuie jamais
Il m’a fallu 25 heures de jeu pour boucler l’histoire de ce Red dead redemption. En effet, en plus du scénario a suivre , on ne s’ennuie pas dans l’ouest. Plusieurs distractions nous sont offertes, chasseur de primes, aider des citoyens, jouer au poker et j’en passe. Tout est pensé pour profiter un maximum de l’environnement qui nous est offert. Couplé à cela, un système d’honneur et de respect est présent, libre à vous de jouer le bon, la brute, ou le truand. Une fois le jeu retourné dans tout les sens, il nous reste le mode multijoueur qui est un véritable jeu dans le jeu, des heures de fusillades en perspective.
Red dead redemption est très complet et immersif, des évènements aléatoire interviennent en cours de jeu pour renforcer ce sentiment d’immersion ultra poussé dans ce soft. Il ne faut pas se tromper, ce jeu est une véritable bouffée d’air frais qui contraste avec les jeux qui sortent en ce moment. Inutile de vous préciser qu’en dépis de ses défauts, Read dead redemption est un titre à se procurer d’urgence!
Ma note: 18/20






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